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"Covéa est un gisement, à chaque maison de l'exploiter pour ses sociétaires."
Thierry Derez, Président - directeur général de Covéa, GMF et MAAF,
Président de MMA
Quel bilan tirez-vous de l’année 2011 ?
D'un point de vue commercial, les enseignes de Covéa ont réalisé de bons volumes de ventes et techniquement, 2011 aura été une année favorable, préservée d'événements climatiques lourds. La perturbation est venue de la crise financière et de la mise à contribution du secteur privé, pour le financement de la dette grecque.
Le développement de Covéa à l'international est-il le résultat d'opportunités ou d'une volonté de croissance hors de France ?
Nous avons sur les grands métiers de l'assurance que nous pratiquons des parts de marché qui ne facilitent pas les perspectives de croissance externe sur le marché français. Notre chiffre d'affaires est réalisé à 95 % en France, nous réfléchissons donc à la meilleure manière d'optimiser nos capacités au travers d'une diversification des risques, donc une présence à l'étranger tout en continuant notre croissance organique.
Dans quels domaines le groupe doit-il impérativement se renforcer ?
Le secteur de l'assurance santé est certainement appelé à se développer. Mais dans ce domaine, le paysage est actuellement incertain pour les assureurs. Un autre secteur intéresse Covéa, c'est l'articulation sinistres-services : les assurés n'attendent plus seulement un réglement. Le service qui l'accompagne est un enjeu majeur et cela passe par une bonne synchronisation des activités assistance et sinistres.
Comment qualifier Covéa en 2012 ?
Covéa permet davantage de compétitivité et de créativité de la part de nos organisations. Covéa est un outil dont on attend avant tout plasticité et souplesse. Il n'est pas achevé. Nous apprécions les architectures ouvertes qui appellent des évolutions permanentes.
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